La Grande Lessive

L’exposition d’art éphémère, La grande Lessive, s’est déroulée jeudi 20 mars.

Le thème de l’exposition du mois de mars était « Du papier, des papiers, vos papiers ! »

A cette occasion les élèves de CP CE1 ont découvert l’artiste Gustave Klimt. A l’aide de différents papiers découpés, ils ont reconstitué la robe de son œuvre « L’arbre de vie ».

Nous avons regardé toutes les productions des autres classes sur le thème. C’est toujours un plaisir et une belle découverte !

 

Les réalisations des deux grandes lessives de l’année ont été exposées dans la salle communale lors de Festilivres.

Bravo aux enfants !

 

Une autrice et illustratrice dans notre classe

Bérengère Mariller Gobber est à la fois autrice et illustratrice. Elle est venue dans notre classe vendredi 21 mars pour nous présenter ses albums.

Nous avions lu 5 albums avant sa venue.

Elle nous a montré les différentes étapes de son travail. Nous avons vu ses brouillons et ses « crayonnés » qui sont des planches terminées qu’elle envoie à l’éditeur.

 

 

 

Elle nous a expliqué qu’elle aimait prendre son temps, comme Honoré, un des héros d’une histoire qui trouve qu’on le presse tout le temps alors qu’il aime contempler les choses autour de lui.

 

Elle nous a appris à dessiner un lapin. Nous avons aussi essayer de représenter des émotions.

Voici  quelques-uns de nos dessins !

Elle aime bien utiliser les crayons de couleur. Ses couleurs préférées sont le vert et le jaune !

Et puis surtout, cela a été l’occasion d’aborder plein de sujets à travers ses histoires sur le bonheur, la vie, la mort.

Certains ont pu la retrouver en dédicace le lendemain au salon du livre des Auxons :  Festilivres !

 

 

Carnaval !

Vendredi 21 février, tous les enfants sont venus déguisés à l’école.

Nous remercions les parents pour la confection des beignets !

Nous avons pu voir l’équipe de Starwars, des superhéros, un chasseur et un lapin, des pompiers, des princesses du monde, un astronaute rencontrant un robot, des ninjas et une sorcière envoyant un sort à des fées, sirènes et princesses.

 

 

 

le bonhomme

Poursuivant notre travail sur le corps humain, j’ai demandé aux MS de reproduire individuellement un bonhomme à l’aide de formes géométriques, puis collectivement (pas toujours facile de réaliser quelque chose ensemble !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les GS devaient quant à eux former des bonhommes avec du petit matériel :

 

Le corps humain

La semaine dernière, une dame du « colporteur des sciences  » de Montbéliard nous a parlé du corps humain. Elle avait apporté un squelette et de grandes poupées pour nous montrer ce qui se passe à l’intérieur de notre corps lorsque nous respirons, nous mangeons…

Suite à cela, les Moyens ont reproduit un bonhomme en pâte à modeler.

 

 

 

 

 

 

 

Des robots dans la classe !

Les « bluebots » sont de petits robots que l’on peut programmer.

Pour cela il faut respecter un algorithme bien précis :

La touche bleue « croix » permet d’effacer le programme précédent, puis les touches oranges sont les touches de direction et enfin la touche verte « go » permet de lancer le programme.

Les élèves ont donc appris à programmer cette petite coccinelle afin qu’elle puisse arriver sur les cases demandées.

Pas si facile à faire lorsque la coccinelle est de profil ou face à nous. Il faut se mettre à la place du robot pour bien s’orienter.

Les élèves ont aussi appris à coder un déplacement, c’est à dire qu’ils devaient dessiner les touches qui permettaient au robot d’aller d’un point A à un point B.

Ensuite, nous nous sommes entrainés sur l’ordinateur et les élèves devaient programmer directement, sans toucher la petite coccinelle.

Tout ce travail s’inscrit dans le domaine des mathématiques, en géométrie :

 » Programmer les déplacements d’un robot ou ceux d’un personnage sur un écran :
➢ Repères spatiaux.
➢ Relations entre l’espace dans lequel on se déplace et ses représentations. »

(extrait des programmes)

Une autrice dans la classe

Florence Médina est venue dans notre classe de CE1 lundi 23 septembre 2024. Elle nous a lu un passage du livre Une sirène de poche puis elle nous a raconté la fin. L’histoire finit bien pour les deux héros : Vénus et Maïlo !

Nous lui avons aussi posé des questions sur son métier.

Quand avez-vous commencé à écrire ?

Vers 14-15 ans je crois, mais j’ai surtout beaucoup lu quand j’étais petite. Je suis réellement autrice depuis 6 ans. A côté de cela, je suis interprète en langue des signes pour les personnes sourdes.

Combien de livres avez-vous écrits ?

J’ai écrit 11 romans. Une sirène de poche est le troisième.

Comment choisissez vous vos titres ?

Pour Une sirène de poche, j’avais un autre titre « La vénus de Maïlo ». C’était un jeu de mots car cela faisait penser à une sculpture célèbre « La Vénus de Milo ». Mais mon éditrice n’a pas voulu alors j’ai changé de titre !

Est-ce que c’est bien d’être écrivain ?

C’est amusant oui ! Mais c’est quand même beaucoup de travail.

Combien de temps faut-il pour écrire un livre ?

C’est très variable, de 3 semaines pour Une sirène de poche à 6 mois au moins pour d’autres livres.

Où peut-on trouver vos livres ?

Dans une librairie, mais avant cela, il y a toute une chaine de personnes qui travaillent.

Dans ma tête, je trouve les idées. J’écris ensuite une histoire à l’ordinateur dans ma cuisine. J’envoie le texte à mon éditrice qui me fait faire des corrections. L’éditrice envoie le texte à l’imprimeur. Ensuite le distributeur va livrer les livres dans les librairies.

 

Enfin, nous avons écrit le début d’une histoire tous ensemble… La voici !

Aujourd’hui, Clotilde se réveille, baille, s’étire, enfile ses chaussons, va faire le pipi du matin. Et soudain, elle se rend compte que son chien Urion ne lui saute pas dessus pour lui lécher la figure, que son chat Sergio ne vient pas se frotter à ses jambes.

« Mais que se passe-t-il ? », se demande Clotilde.

Enfin, elle descend dans la cuisine et trouve la cage de Plume, son lapin, vide !!!

Désemparée, elle crie : « Papa !!! Maman !!! Où sont Sergio, Plume et Urion ?!!! »

Les parents catastrophés appellent la police. Puis Clotilde se rend à l’école. Elle pleure et son ami Gaël apprend ce qui s’est passé et tente de la consoler. D’autres enfants entendent la conversation. Valentine et Simon expliquent que leurs animaux de compagnie ont également disparu récemment… En entendant parler leurs camarades, ils constatent, qu’avant de disparaitre, les animaux sont tous allés chez la nouvelle vétérinaire.

Clotilde et Gaël décident alors de mener l’enquête pour élucider le vol des animaux domestiques….

A suivre !

Merci à Florence et aux organisateurs du Festival des Livres dans la boucle qui ont permis cette rencontre.

les traits verticaux

Après avoir étudié les oeuvres de Daniel BURTEN, peintre et artiste français né en 1938, connu pour ses oeuvres à rayures exposées dans les lieux publics, nous avons travaillé sur le trait vertical.

 

Les MS ont déjà observé le trait vertical par le biais de coulures d’encre :

Puis ils ont tracé des traits verticaux dans les rainures de carton ondulé :

Pendant ce temps les GS ont également  perfectionné le tracé du trait vertical à plus petite échelle  en tournant à chaque étape leur feuille, pour ne tracer que des traits verticaux.

Ce fut un travail de longue haleine !